
Mes derniers essais de germination sur des graines de Palmier de Noël avaient eu lieu en 2006. A l’époque j’avais préparé un germinateur pour favoriser les conditions hygrométriques.
2 ans plus tard, j’ai retenté l’expérience à plus grande échelle. Je suis allé au Vallon Dore récolter un seau de graines. J’ai mis ces dernières en terre, serrées et en ligne, avec comme seul avantage un arrosage automatique régulier : 5 minutes deux fois par jour au lever et au coucher du soleil.

Le résultat a été au-dela de mes espérances, plus de 90 % des graines ont germé en moins de 8 semaines. Je suis donc maintenant le propriétaire d’une centaine de plantules de 10 cms de haut.
Les graines ayant germé très sérrées, j’ai donc commencé à transplanter cinquante plantules en “poche” de pépiniériste.
Lorsque les graines germent en pleine terre, il est important de les transplanter au plus vite dés le début de la germination. D’une part les plants étant très proche, cela ralentit leur croissance et d’autres part les racines deviennent rapidement très longues et il est difficile de les manipuler sans dégats.
Je vais maintenant surveiller comment se comportent les plantules dans ces sacs de terre.
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Alors que je m’évertue à essayer de faire germer de graines de palmier d’Arec depuis mars 2007, c’est en allant chez un ami que j’ai découvert une forêt de palmier multipliant. Un multipliant adulte de 5 mètres proche de la maison a donné des graines en mi-2007. Ces dernières sont tombées au sol, naturellement, et ont germés entre des galets alors qu’elles étaient posées en couches successives les une sur les autres, presque sans substrat. Particularité de l’endroit : l’humidité. Adossé au Mont-Dore le terrain est très exposé à la pluie.
Note pour plus tard : Ne pas se prendre trop la tête sur les conditions de germination. En général, la nature fait plutôt bien les choses.

Une seule graine de latanier est parvenue à germer en juillet 2007. Les autres ont étées mangées par des petites vers blancs qui avait envahi le germinator. Voici donc des photos du seul plant de Latanier rouge ayant survécu alors q’un pochon entier a été mis à germer. Il faut que j’améliore mes techniques de germination …

Le pot de graines mis à germer au mois de février a été bien humidifié par la saison des pluies. Une dizaine des graines disséminées dans le pot ont maintenant germées. L’essai est concluant ! La durée de germination aura donc été d’environ 14 semaines. La graine commence tout d’abord par sortir deux petites feuilles puis en suite prends rapidement de l’ampleur en sortant de grandes feuilles pennes (vu la taille du plant). Les plants de palmiers plantés depuis septembre 2006 poursuivent lentement leur croissance. A ma grande
surprise, des graines que j’avais considérés comme “perdues” car ne présentant aucun signe de germination, se sont finalement décidées à germer. Disposant de graines en quantité, je vais réaliser des tests de germination sans aucun germinateur. Je ne suis pas sur cependant que cela soit la meilleure période de l’année. En effet, d’ici
un mois nous allons connaître l’hiver et ses basses températures. Une chute du thermomètre pouvant aller jusqu’a 15 °c au dessus de zéro. L’endocarpe de la graine de Raphia farinifera (mis à germer en janvier) s’est désagrégé pour laisser apparaître la graine. Pour le moment toujours aucun signe de germination.
Les premières racines des Pritchardia Pacifica commencent à descendre profondément dans la calebasse coupée. Afin de faire de la place dans la caisse humidifiée, j’ai tranféré les graines les jeunes plants vers des “plaques à pot”. Ces plaques ont l’intérêt de ne pas avoir de fond, ce qui permet de sortir facilement les plantules pour les rempoter. Je vais suivre de près le changement d’environnement. Par chance, la pluie semble s’être installée sur le caillou pour toute la semaine et la température reste de saison (27°C).

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