• Sunday, March 15th, 2009


Petit retour sur les graines d’Aréquier. Je les ai laissé durant 3 mois à sécher au soleil et à la pluie. Juste avant de les mettre en terre, j’ai souhaité en ouvrir une cosse pour voir la forme de la graine. Cette dernière ressemble à un petit chapiteau avec une embase plate et une forme conique. La graine est lourde et dense. Elle mesure environ 3 centimètres de haut pour 2 centimètres de large.
J’ai donc retiré l’endocarpe pour deux de ces graines avant de les mettre à germer. Je vérifierais si cela accélèrera leur germination. La dernière fois que j’ai réalisé l’expèrience, les graines mise à nue se sont rapidement fait attaquer par de petits vers.
J’ai par ailleurs mis en terre une cinquantaine de graine de Dypsis Decaryi (Palmier tristique, trièdre ou tirnagulaire). Je ferais prochainement un post sur ce palmier très particulier : son feuillage à la forme d’une étoile à trois branche.
• Friday, January 23rd, 2009

C’est lors de la traversée de Mont-Dore sud que j’ai découvert ce magnifique palmier tropical. Ce palmier est de croissance rapide et supporte très mal les température en dessous de 10°C. Ses feuilles sont pennées et très courbées. Le stipe est fin et l’arbre atteint les 25 mètres à l’age adulte.
Les fruits sont gros et lourds avec une belle couleur orange à maturité. Les noix sont couvertes d’une couche très fibreuse difficile à ôter.

Très répandue en Asie, et plus particulièrement en Inde ou en Malaisie, ce palmier est cultivé depuis des millénaires par l’homme pour sa noix : la noix d’arec. Cette graine sphérique après séchage et préparation est mastiquée accompagnée d’une feuille de Bétel et de Chaux. La mastication de cette noix au Vietnam (chique) est caractérisée par une teinte orange de la langue.
La mastication de cette noix est issue d’une légende originaire de l’Annam (Vietnam centre). En voici une des nombreuses versions que je vous laisse découvrir :
C’était au temps des premiers Hùng Vuong, les rois fondateurs du Viêt Nam. Deux frères, beaux et se ressemblant fort, s’aimaient beaucoup. Leurs parents leur avaient donné une éducation parfaite.
Le destin imposa un incendie de la maison familiale dans lequel les parents disparurent. Tân et Lang – ainsi s’appelaient-ils – furent recueillis par un mandarin local du nom de Luu, qui compléta leur éducation, les élevant comme ses propres fils, avec son enfant unique, une jeune et douce fille. Ils grandirent tous les trois, les deux frères ressentant un penchant de plus en plus prononcé pour la jeune fille : ils l’aimaient. Les frères atteignant l’âge de prendre épouse, Luu songea à marier sa fille unique à l’un d’eux. La jeune fille, heureuse de l’amour des frères mais embarrassée car Tân et Lang étaient similaires tant en beauté qu’en esprit, laissa la décision à son père.
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